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Affichage des articles associés au libellé Costa Rica

"Austral" - Carlos Fonseca

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"Le problème avec les routes (…), c’est qu’elles créent l’illusion qu’il existe des fins." C’est un roman à tiroirs où il est question de mémoire et d’héritages culturels -individuels comme collectifs-, traversé par la désespérance et la folie que suscite la violence du monde. Originaire du Costa Rica, Julio Gamboa vit depuis des années aux Etats-Unis, où il est professeur de littérature. La lettre qu’il reçoit d’Olivia Walesi, une inconnue, lui offre l’occasion de retourner sur son continent natal. Cette lettre l’informe de la mort récente de l’écrivaine Alicia Abravanel. Etablie dans une communauté d’artistes située en plein désert au nord de l’Argentine, la défunte, rendue quasiment muette par la longue maladie qui lui a été fatale, n’a en revanche jamais cessé d’écrire. L’une de ses ultimes volontés était de confier à Julio le soin d’éditer son dernier manuscrit. Julio a vu pour la dernière fois celle qui se prénommait alors Aliza trente ans auparavant. Agée de dix-sept a...

"Les contes de ma tante Panchita" - Carmen Lira

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En prévision du mois latino, et toujours à l’affut de contrées littéraires méconnues, j’avais commandé quatre titres venus de pays jusqu’alors vierges de toute lecture, parmi lesquels le Costa Rica. Mon choix s’est fait un peu au hasard, et s’est orienté prioritairement vers des autrices, face au constat que je n’avais jusqu’à présent lu, à deux exceptions près, que des titres écrits par des hommes de cette partie du monde. Et j’ai été un peu désarçonnée en découvrant que le titre costaricain était un recueil de contes pour enfants (en même temps, son titre l’indiquait bien un peu). Mais après tout pourquoi pas, je me suis dit qu’il serait intéressant de voir de quelles histoires on abreuvait les petits costaricains au début du XXème siècle (le recueil a été écrit en 1920). C’est là qu’est venue la déception, en constatant que la plupart de ces contes, loin d’être dépaysants -sans même parler d’exotisme-, ressemblaient fortement à ceux de ma propre enfance. La très jolie préface de l’a...