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Affichage des articles associés au libellé Ecosse

"Je pleure encore la beauté du monde" - Charlotte McConaghy

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"La forêt a un cœur battant que nous ne voyons pas." Inti Flynn, biologiste, chapeaute un programme de réintroduction du loup dans les Highlands écossais, région que, comme la plupart des membres de son équipe, elle découvre à l’occasion de ce projet. Fille d’une australienne et d’un canadien qui se sont rapidement séparés après la naissance de leurs jumelles, elle entretient avec sa sœur Aggie une relation fusionnelle, notamment depuis que cette dernière, suite à un traumatisme dont on découvre ultérieurement l’origine, est devenue mutique et incapable de mettre un pied dehors, voire, certains jours, de sortir de son lit. Elles communiquent à l’aide d’une langue des signes qu’Aggie, encore enfant, avait inventée à leur seul usage. Elles ont grandi aux côtés d’une mère dure à cuire, citadine jusqu’au bout des ongles, et qui, marquée par sa fonction d’inspectrice de brigade criminelle, s’est efforcée d’aguerrir l’hypersensible Inti, atteinte d’un rare syndrome dont la cara...

"Imelda" - John Herdman

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"Est-ce que je prends la pose ? Est-ce que je romance ? Sans aucun doute. Que peut faire d’autre un pauvre fou, enfermé loin du monde depuis sa jeunesse, condamné à s’analyser en vain et pour rien, à perpétuellement se condamner ?" Alors qu’elle va devenir mère, une certaine Janice Moodie, adoptée à l’âge de deux mois, cherche à en apprendre davantage sur ses parents biologiques. Ayant contacté l’un des rares membres encore vivants de sa famille, elle entre en possession par son intermédiaire de deux récits censés l’éclairer sur ses origines. Le premier est écrit par Franck Agnew, frère cadet de son père, qui depuis trente ans est interné en hôpital psychiatrique. Il y revient sur ses jeunes années, passées dans le vaste domaine familial des West Highlands, décor d’un drame dont la genèse coïncide avec l’apparition d’Imelda. C’est Sir Robert Affleck qui introduit la fillette, qui est sa pupille, chez les Agnew. A la demande de sa sœur, la maîtresse de maison, il vient y tenir...

"Les éphémères" - Andrew O’Hagan

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"(…) être jeune est une sorte de guerre dans laquelle le grand ennemi est l’expérience." Plusieurs décennies séparent les deux parties de ce roman, qui pose en vis-à-vis deux moments clés d’une existence placée sous le signe de l’amitié.  Eté 1986. Nous faisons connaissance par la voix de Jimmy, le narrateur, d’une bande de six jeunes vivant dans le quartier ouvrier d’un comté du sud-ouest écossais. Ils sont liés par leur amour de la musique, leur obsession pour les disquaires indépendants et la connaissance de dizaines de citations tirées des films qu’ils ont vus et revus, dont ils émaillent à l’envi leurs conversations. Décomplexés et gentiment rebelles, ils partagent une détestation pour Margaret Thatcher qui vient d’entamer un bras de fer cruel et inégal avec les mineurs en grève, dont certains font partie de leurs proches. La personnalité attachante et singulière de Tully en a fait le leader naturel du groupe. Agé de vingt ans, déjà entré dans la vie active -en tant que ...

"La trilogie berlinoise" - Philip Kerr

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"Tout sera possible en Allemagne tant que Hitler chiera à la chancellerie du Reich." L’ouvrage regroupe trois romans de Philip Kerr mettant en scène son personnage Bernie Gunther, et qui se déroulent à Berlin de 1936 à 1947. Bernie en est le narrateur, et sa voix, qui révèle une personnalité bien trempée, est l'une des caractéristiques les plus marquantes des textes. Cet ancien inspecteur criminel a démissionné de ce poste en 1933, incapable de tolérer les purges opérées par Goering au sein de la police. Après avoir été responsable de la sécurité à l’hôtel Adlon (siège du Bureau des affaires étrangères du Parti national-socialiste), il a monté sa propre agence de détective privé, bénéficiant du vaste réseau d’amis et de connaissances qu’il s’était constitué lors de sa carrière dans la police, et de la célébrité acquise pour avoir été le seul capable de mettre fin aux agissements d’un meurtrier en série. Il enquête sur tout sauf sur les divorces depuis qu’un client ne supp...

"Manuel de survie à l’usage des jeunes filles" - Mick Kitson

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Dans la forêt avec Mick Kitson. J’avais dû lire les avis à propos de ce titre en diagonale, car j’avais imaginé un roman postapocalyptique. Je n’ai pas pour autant été déçue en découvrant que ce n’est pas le cas (l’excellent " La constellation du chien ", lu récemment, a placé la barre très haut dans ce domaine) et me suis même réjouie à l’idée de découvrir une nouvelle variation du retour à l’état sauvage. Bon j’avoue que j’ai ensuite tiqué un peu en découvrant que les personnages centraux du roman sont deux sœurs, car cela m’a immédiatement évoqué " Dans la forêt " de Jean Hegland, que j’ai adoré. Mais passons, il s’agissait d’une lecture commune, et j’étais bien décidée à m’y plonger dans un état d’esprit ouvert et positif. L’aînée, Sal, est la narratrice. Sa voix nous porte au fil de ce qui s’apparente à un journal, celui de leur survie dans une forêt des Highlands -au cœur de la "Dernière Grande Etendue Sauvage du Royaume-Uni"- où elles se dissimulent...

"Une vie après l'autre" - Kate Atkinson

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"Le recul est une chose merveilleuse (…). Si nous l'avions tous, il n'y aurait pas d'histoire à écrire". Ursula Todd a eu plusieurs vies. Non pas sous la forme de réincarnations, mais sous celles des différents chemins qu'a pris, à des moments T, le cours de son existence. Cela commence dès sa naissance, en février 1910 : Ursula meurt, faute d’un médecin bloqué par la neige, étouffée par son cordon, ou Ursula vit (le médecin est arrivé à temps) mais est peu de temps après étouffée par le chat de la cuisinière, ou pas… enfant, elle meurt noyée à quelques mètres du rivage d’un lieu de villégiature, ou est sauvée in extremis par un peintre amateur, ou ne met pas les pieds dans l’eau… et c’est ainsi toute la vie d’Ursula, de la veille de la Première Guerre mondiale au lendemain de la Seconde, que l’auteure décline en plusieurs versions, l’intrigue hoquetant au gré de ses bifurcations. Elle connaîtra une vie de célibataire endurcie ponctuée de quelques amants ou se...

"On a de la chance de vivre aujourd’hui" - Kate Atkinson

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"Mea culpa, murmura Dieu avec tristesse". J’ai apprécié de retrouver Kate Atkinson dont, à une assez lointaine époque, j’ai lu d’affilée les six premiers romans… j’y suis parfois revenue par la suite mais de manière sporadique, sans doute à tort. Parce que j’aime beaucoup cet humour grinçant qu’elle glisse, comme par une inadvertance qui le rend d’autant plus retentissant, dans les mailles de ses intrigues à rebondissements. J’aime sa tendresse pour les originaux, les décalés, les bizarres. Et j’aime sa manière, même lorsqu’elle évoque des tragédies, d’enrober tout cela d’une sorte de flegme (britannique ?) par lequel elle se donne le droit de tout pouvoir dédramatiser. Je mentirais toutefois si j'affirmais avoir été aussi emballée par ces nouvelles que par ses romans, car j’ai trouvé le recueil un peu inégal, même si le ton et l’inventivité de certains textes, et la faculté de l’auteure à s’approprier, pour les détourner, des genres divers, m’ont tout de même procuré que...

"Le bruit du dégel" - John Burnside

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"A quel moment en est-on venu à appeler la police pour peu qu’on voie quelqu’un aller à pied dans notre quartier ?" C’est l’histoire d’une rencontre. Ou plutôt de plusieurs rencontres. Kate, la narratrice, revient sur une période où, encore traumatisée par la mort de son père, elle se laissait dériver pour anesthésier la souffrance, sombrant dans l’alcool et subissant les événements. Etudiante en cinéma, elle vivait alors avec Lauritz, colocataire et petit ami dont on ne sait s’il était génial ou juste provocateur, qui avait obtenu une bourse de recherche pour mener un projet cinématographique. Se définissant lui-même comme un anthropologue plutôt que comme un cinéaste, il avait chargé Kate de faire du porte-à-porte pour collecter les anecdotes d’anonymes, qui constitueraient la base de son prochain film.  C’est ainsi qu’elle fit la connaissance de Jean Culver, septuagénaire dont l'étonnante robustesse, l'ouverture d'esprit et la sereine assurance l'intriguère...

"Les buveurs de lumière" - Jenni Fagan

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"C'est à ça que ressemble cet hiver. Comme si tout ce qui avait jadis été en ordre s'était disloqué, si vite que personne n'arrivait à garder le rythme". Hiver 2020. L'imminence d'une nouvelle ère glaciaire menace la Terre. A Clachan Fells, bourgade du nord de l'Ecosse, cela se traduit par l'approche, le lent des côtes, d'un iceberg géant, une chute inexorable des températures, et une prédominance croissante de la nuit sur le jour. Constance et sa fille Stella vivent dans le parc de caravanes installé à la périphérie de Clachan Fells où ont échoué, contraints ou par choix, ceux qu'en raison de leur différence, la communauté des hommes considère avec mépris ou méfiance. On y croise entre autres des satanistes, une star du porno, un ex-châtelain ayant dilapidé sa fortune en fêtes et en femmes, une somnambule cireuse de lune... C'est son indépendance et son ouverture d'esprit qui font de Constance une femme hors norm...

"ENtreFER" - Iain Banks

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"L'haleine de Mr Berkeley empeste la naphtaline. Je ne peux que supposer qu'il se prend pour une commode." J'aime quand une lecture me déstabilise. Autant dire que le début de celle d'ENtreFER était fort prometteur... ...Vous êtes projetés dans l'esprit d'un homme qui vient d'être victime d'un accident de la route, et sombre dans la douleur et l'inconscience... Puis vous êtes transportés sur une obscure route de montagne dont le point culminant est le lieu d'une scène troublante et vaguement sinistre : le conducteur d'une voiture à cheval y croise, dans une obscurité brumeuse, une sorte de double. Vous apprenez aussitôt qu'il s'agit là du rêve inventé à l'intention de son psychiatre par John Orr, narrateur amnésique que l'on suit ensuite dans son quotidien, au cœur d'un univers étrange, dominé par un pont aux dimensions si phénoménales qu'il semble impossible d'en atteindre le bout.  L'...

"Un acte d'amour" - James Meek

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"De quoi m'accuse-t-on au juste ? - D'avoir une personnalité indéfinie". Jazyk, bourgade isolée de Sibérie, en pleine révolution bolchévique. Arrive un étranger. L'irruption de l'homme coïncide avec la mort du shaman que le responsable de la légion tchèque occupant le village avait capturé dans l'espoir que le sorcier lui révèlerait quelques-uns de ses secrets. Accusé du meurtre de ce dernier, Samarin -puisque c'est ainsi que se nomme le nouvel arrivant-, est placé en prison. Qu'est venu faire à Jazyk cet inconnu qui prétend avoir passé cinq années dans un camp de prisonniers où la faim, les privations et la violence de ses co-détenus ont plusieurs fois failli avoir raison de lui ? L'ancien bagnard dissimule des zones d'ombre, mais il n'est pas le seul... il règne d'une manière générale sur le village un parfum de mystère, l'ensemble des habitants donne le sentiment d'être engagé dans une étrange conspiration. Des li...

"L'été des noyés" - John Burnside

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Quand trop de mystère... tue le mystère. Vous ne supportez plus de subir chaque matin l'odeur d'aisselles mal lavées et d'haleines rances qui flotte dans les transports en commun ? La pollution vous essouffle ? La cacophonie urbaine vous épuise ? Vous ne parvenez plus à soutenir le rythme effrené que vous impose votre existence en ville ? Contactez John Burnside, je crois qu'il a trouvé le paradis qu'il vous faut. Un endroit où le silence est si dense qu'il en acquiert une texture presque palpable. Où vous pouvez vous promener des heures durant sans croiser âme qui vive. Où le temps s'écoule avec une lenteur qui relève de la léthargie... Comment ça, où est l'arnaque ? Bon, c'est vrai, il y fait un peu froid, et la lumière y est inhabituelle, tantôt permanente, tantôt inexistante et ce, de longs mois durant. Et vous risquez, au détour d'un chemin, d'y tomber en tête-à-tête avec quelque créature aux intentions malveillantes... M...

"La maison muette" - John Burnside

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"C'était précisément ce que ma mère m'avait toujours dit : une créature sans langage est une créature sans âme". J'ai retrouvé d'emblée, dans ce récit, le ton si particulier qui m'avait marqué à la lecture de "Scintillation". En quelques phrases, John Burnside nous happe et nous angoisse tout à la fois, en dotant son texte d'une atmosphère sourdement glauque et tragique, et en laissant transpirer à travers ses pages l'idée insidieuse d'un mystère terrible, d'un secret qu'il va peu à peu nous dévoiler, à condition que nous soyons capable de l'entendre -ou plutôt de le lire-, et de le supporter... : "Nul ne pourrait dire que ce fut un choix de ma part de tuer les jumeaux, pas plus qu'une décision de les mettre au monde. Ces événements s'imposèrent l’un et l'autre comme une nécessité inéluctable, un des fils dont est tissée la toile de ce que l'on pourrait appeler le destin, faute d'un mot plus a...

"Un mensonge sur mon père" - John Burnside

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"Dégringoler prend du temps". John, le narrateur -qui est également l'auteur, ainsi que nous le comprenons assez vite-, nous raconte une histoire, qui prend sa source dans les débuts de son existence, de sa petite enfance à ses années de jeune adulte. L'évocation d'un événement faisant surgir le souvenir d'un autre, son récit s'emboîte au fil d'associations d'idées, suivant une progression calquée sur l'évolution de sa relation avec son père -thème central du roman-, plutôt que sur une véritable logique chronologique. Cette histoire est relativement banale. C'est celle d'une famille très modeste, qui survit tant bien que mal dans l'Ecosse des années 60-70. La mère, " femme simple et convenable ", conformiste, place la famille au-dessus de tout. Endurante, obstinée mais compatissante, elle fait son possible pour améliorer le quotidien du foyer. Rude tâche : le père boit... Il boit tout l'argent qu'il gagne ...

"Scintillation" - John Burnside

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Atmosphère, atmosphère...   "Scintillation", dernier roman de l'écossais John Burnside, a d'emblée quelque chose de poignant. Le ton utilisé par le narrateur, Leonard, qui nous explique qu'il va, avant de l'oublier et de se "détacher du monde", nous raconter une histoire, y est pour beaucoup. Il en émane une immense mélancolie, et on subodore que ce qui va suivre sera terrible. Et cette impression est rapidement confortée. Le monde qui tient lieu de cadre au récit est sinistre, obscur, cauchemardesque. Il s'agit de "l'Intraville", une zone oubliée des pouvoirs publics, contaminée par l'activité d'une mystérieuse usine dorénavant condamnée, qui suscite une sorte de fascination chez Leonard et d'autres jeunes, qui viennent parfois errer dans son espace délétère, à la fois déshumanisé -car déserté-, et curieusement organique, de par les émanations qui se dégagent du sol alentour, et les étranges formes de vie qu...

"Lanark" - Alasdair Gray

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Douche écossaise... "Lanark" est considéré comme l'un des romans culte de la littérature écossaise de la fin du XXème siècle. En ce qui me concerne, la première réflexion qui m'est venue à l'esprit en refermant ce livre, c'est qu'il est à la fois complètement original et surprenant, tout en étant riche de nombreuses références : on pense, en alternance, à Kafka, à Orwell, à Lewis Caroll..., pour ne citer qu'eux. Je n'ai aucun mérite à citer ces quelques illustres plumes : l'auteur lui-même, dans un épilogue placé, comme toutes les parties de son récit, de façon fantaisiste (le livre III ouvre le récit, pour être suivi du prologue qui précède le livre I, et tout est à l'avenant) énumère de manière exhaustive toutes les œuvres qui l'ont inspiré lors de la rédaction de "Lanark". Mais il le fait avec beaucoup d'humour et d'auto-dérision, se plaçant comme un observateur qui raillerait son propre travail d'écrivai...

"A quand les bonnes nouvelles ?" - Kate Atkinson

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So british. J'aime bien Kate Atkinson. Je crois avoir lu tous les romans qu'elle a publiés à ce jour et je l'avoue, j'appréhendais un peu la lecture de son dernier : "A quand les bonnes nouvelles ? " Peur d'être déçue... peur aussi d'être lassée, peut-être. Et puis, une fois de plus, la magie a opéré... Nous retrouvons ici certains des personnages qui évoluaient dans deux de ses précédents ouvrages : "La souris bleue" et "Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux". Jackson Brodie, tout d'abord, ex-flic et ex-détective privé qui n'exerce plus aucune de ces activités depuis qu'une richissime cliente a fait de lui son héritier. Louise Monroe, ensuite, qui elle est toujours inspecteur de police, et qui s'est récemment mariée avec un chirurgien orthopédiste. Une succession d'événements plus ou moins dramatiques (le déraillement d'un train, un enlèvement, la sortie de prison d'un meurtr...