"Anvers" - Roberto Bolaño

 Qu'est-ce à dire...?

Les visiteurs réguliers de ces lieux le savent sans doute : j'aime beaucoup Roberto Bolaño. Je découvre peu à peu l’œuvre de cet écrivain chilien mort prématurément, au rythme de la publication en langue française de ses romans, longtemps restés méconnus des lecteurs de l'hexagone.

"Anvers" est le dernier de ses titres que j'ai lu, et le premier qui me déçoit...
Pour faire clair et concis : je n'y ai rien compris !
Dans cette succession de courts textes a priori sans lien les uns avec les autres, mais dans lesquels on finit par déceler quelques repères communs, l'auteur semble exprimer une symbolique et des références qui m'ont complètement échappées. On y croise à intervalles réguliers un nain menaçant, la police, on subodore vaguement qu'il est question d'un meurtre...
L'ensemble reste confus, obscur, et si je suis allée néanmoins au bout d'"Anvers", c'est uniquement parce qu'au-delà du fond, il m'est resté le plaisir lié à l'écriture de Bolaño, et aussi, je dois bien l'avouer, parce qu'il s'agit d'un ouvrage très court !

Que dire de plus ?
D'habitude, les textes compliqués au point d'être incompréhensibles m'agacent prodigieusement, mais mon gros faible pour Roberto fait que je lui ai déjà pardonné...


>> Et si vous voulez comprendre POURQUOI je lui pardonne... :
*Etoile distante
*Nocturne du Chili
*Les détectives sauvages
*Amuleto
*Monsieur Pain
*2666

Commentaires

  1. Bonjour,
    Je suis également un ardent lecteur de Bolaño... et Anvers est vraisembleblement mon livre préféré de cet auteur... Je comprends tout à fait que l'on n'aime pas un ouvrage mais il serait dommage que cette critique décourage certaines personnes alors même qu'elle est très paresseuse....
    Merci quand même pour le blog...
    Gilles

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  2. Bonsoir Gilles,

    Mon avis en effet n'engage que moi, et je suis ravie de voir qu'un texte comme Anvers ait aussi ses lecteurs, c'est la disparité de la littérature et des goûts de ceux qu'elle contente qui fait en grande partie la richesse de la littérature.
    Si ma critique peut sembler "paresseuse", c'est simplement parce que ce texte n'a pas été pour moi une grande source d'inspiration. Mais cela ne m'empêche pas de rester une inconditionnelle de Bolano...

    Bonne soirée.

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